KEEP IN TOUCH

SEARCH

Pris au piège chez Thoumieux (easy word game)



Voilà que je me laisse prendre au jeu des patisseries de grands chefs, Lignac, Marx et Piège ont décidé de s'attaquer à la chasse gardée des Hermé, Vandermeersh et autres Gaudard. Direction Gâteaux Thoumieux pour un baptême dans les règles de l'art.

Rue Saint-Dominique, on a facilement la tête qui tourne devant tous ces gâteaux. Les visuels sont ultra soignés,  chocolat, citron, gianduja, cream cheese, pomme, caramel et praliné retiennent le regard. Hors de question de culpabiliser, on prendra de tout pour une dégustation optimale, excuse de gourmand. Et n'oublions pas notre moto: EATING IS THE NEW DIET!
Les classiques sont à peine revisités, on retrouve un baba au rhum, imbibé à la dernière minute avec un rhum Agricole Saint-James, l'éclair au chocolat ou un chouchou praliné aux allures de Paris-Brest, ici, on revisite la pâtisserie traditionnelle. Qu'en est-il du goût?

On est loin de la promesse offerte au regard. Pour le coup de coeur on passera notre tour, les gâteaux manquent finalement de gourmandise, de goût même, de jeux de textures, de woaw. 
La meringue sur la tarte au citron est simplement décorative, on cherche son croquant, l'équilibre entre meringue et crème citron comme avec celle de Yann Couvreur, référence en la matière. La tarte au chocolat et gianduja, manque  par contre de croustillant à la base, et le chocolat, divinement amer, masque malheureusement le gianduja, une tarte au chocolat, rien de plus.
Mais ma plus grosse déception va pour le chouchou praliné,  un intitulé qui sonne comfort food,  générosité, on en veut plein la bouche et le palais, mais le soufflé tombe très vite à la première bouchée, la crème pralinée ne vaut pas celle de Conticini, et le chou caché n'apporte rien, mais vraiment rien à un gâteau qui peine à chouchouter les papilles.
Les gâteaux Thoumieux manquent finalement d'identité.





 







 

 
blogger