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Quintessence de la salade Caesar


La vie est faite de classique, et certains classiques n'ont pas besoin d'être revisités. Et qu'on se le dise, ça ne fait pas de mal de se laisser aller à la simplicité.
C'est donc pétris de ce désir de tradition et de déjà-vu (déjà-goûté) que je me suis rendu à l'Auberge Saint-Gabriel
pour y manger une salade caesar, non sans quelques regards appuyés sur les intitulés de plats un peu plus élaborés.



Gourmandise oblige, en entrée je me suis tout de même permis une bonne dose d'originalité et de goût avec ce velouté froid de courgettes accompagné d'une garniture de tomates confites, croûtons, lard fumé et une mousse de mozza, toute une escalade de textures du croustillant, du fondant, du crémeuse, et de saveurs acides et douces.




Mais le coeur de ce déjeuner, non ce n'est pas la romaine qui la compose, c'est sans aucun doute cette salade caesar, oversize et décadente. Un bon vieux mélange de romaine, de croûtons, davantage des miettes de pain croustillantes, de poulet, grillé et effiloché, de copeaux de parmesan, de bacon et d'une sauce, monstrueusement onctueuse et étourdissante. Des câpres pour l'acidité, de la pâte d'anchois pour l'iode et le sel, du parmesan et une bonne vieille mayo maison. J'en ai pourtant mangé des salades, mais celle-ci mérite bien sa couronne de laurier. A consommer avec un verre de Sancerre rosé et une bonne dose de bonne humeur...
Maintenant, il nous faut attendre qu'elle revienne à la carte, les bonnes choses savent se faire désirer.




















 
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