KEEP IN TOUCH

SEARCH

Chargement...

Men Paris Fashion Week review

Hermès
Paris, capitale de la mode, pourquoi pas. Au vu de la multiplication des fashion week je veux bien remettre en question ce vieil adage, et ce n'est pas la Fashion week homme parisienne qui me fera dire le contraire. J'ai en effet, bien mis trois semaines à décider si je parlais ou non des défilés masculins; que Jean-Paul Gaultier ne m'en tienne rigueur, mais je n'écris pas pour plaire.
Londres et Milan m'avaient laissés sceptique quant au vestiaire masculin des prochaines saisons, voilà que Paris ne me rassure guère davantage. Outre quelques look pointus, notamment chez Hermès et Valentino, le reste des défilés ne m'a définitivement pas charmé.

Je note l'extraordinaire collection du sellier qui rajeunit sa ligne de prêt-à-porter avec des camaïeux de bleu et de gris, des vestes en cuir mais d'apparence, des chemises à imprimés Liberty ou, discrets, jeunes mais toujours intemporels.






Valentino, s'intéresse au denim après sa lubie camo, qu'il n'abandonne pas tant mais attendrie de quelques marguerites. Les patchworks de cuir et de jeans, les costumes en denim, les coupes de vestes chirurgicales, la palette de kaki, de bordeaux et de bleu, s'ac bonne dose d'élégance à l'épreuve de la rue et de la nuit.








Mais il n'y pas que du bon et du beau, malheureusement, Issey Miyake présente une collection un peu brouillonne, qui me laisse définitivement perplexe, mais où Yusuke Takahashi veut-il bien nous mener avec des imprimés en veux-tu en voilà.





Givenchy réitère de son coté une série d'imprimés d'inspiration électronique, qui rappellerait presque la collection "engine" de Christopher Kane. Le rendu est un peu lassant, voire fade, le bleu et le orange se marient à merveille, mais ce n'est pas bien suffisant!




Chez Saint-Laurent, c'est un peu du "n'importe quoi", de la coiffure aux pantalons mal taillés et brillants en passant par des mannequins rachitiques qui ne mettent en valeur les pièces; c'est à peine si on ose regarder le défilé entier.





C'est un peu le chaos fashion à Paris, me direz vous, mais non, la nouvelle génération empêche encore au bateau de couler. Julius par exemple travaille le noir et le blanc en sfumato associé à des coupes déstructurées signe une collection avant-gardiste. J'ai bien quelques autres coups de coeur, mais je les garde pour un prochain article!




 
blogger