KEEP IN TOUCH

SEARCH

Chargement...

Rosini, un lifting s'impose (5,3/10)

Exit boudins et accras au risque d'être à nouveau déçu, et direction le Rosini. Ce restaurant italien est une quasi-institution aux Antilles comme l'Iguane Café ou le Coté Jardin. 





De la cuisine antillaise on  retrouve la générosité des assiettes, le plat de calmars frits est gargantuesque,
sans sauce ni verdure, mais ; on en ferait volontiers un repas accompagné de quelque feuille de sucrine. Croustillants et tendres, rehaussés d'un jus de citron c'est un peu le p(l)atssage obligé pour commencer l'expérience Rosini, davantage que le planteur tout bonnement imbuvable. On ne mentionnera pas la présentation approximative du cocktail de crevettes, next.


Les pizzas sont oversize et s'agrémentent d'ingrédients nobles, lambis, crevettes, mozzarella de buffelone, elles manquent parfois de saveurs mais on prend plaisir à les dévorer même si l'estomac implore d'en réserver pour le lendemain, ça tombe bien, sur place mais à emporter aussi. 


Le seul problème c'est le cadre, une salle d'un autre âge, vieillotte, des nappes pastel ou déteintes, des rideaux en crochet, oui oui en crochet, bref un grand besoin de rafraichissement. Le service pourrait être meilleur, ne serait-ce qu'au niveau des tenues, cheap, qui ne collent pas avec le lieu.

Service: 6,5 
Cadre: 3
Cuisine: 6,5
Note globale:  5,3







 
blogger