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La Pâtisserie des rêves...éphémères


La pâtisserie, mieux que d'en rêver je préfère la savourer, rendez-vous pech mignon au 93 Rue du Bac, à La Pâtisserie des rêves. Une sorte d'institution rose pale et cloche en verres qui réserve de douces surprises. Le décor n'a pas le même fini que chez Hugo et Victor, mais l'ambiance bonbonnière-cupcakerie se prête bien à une escale gourmande.




Je songe encore à l'onctuosité de la crème à la noisette aux doubles textures, avec ses billes de caramel coulant, au croustillant léger des choux du Paris Brest de Philipe Conticini, un équilibre des saveurs et des textures digne d'un maestro de quoi lui attribuer le prix de meilleur Paris-Brest de Paris.

Dommage que cette maitrise ne se retrouve pas dans la madeleine ou le mille-feuilles; je n'en rêverai certainement pas.
La première est trop épaisse et lourde et son aspect "fait maison" manque cruellement de sex appeal, elle ne donne tout simplement pas envie, le goût confirme l'aspect. Le second manque aussi de finesse et son feuilletage de caramélisation et de croustillant. Il y a visiblement triple ration de crème.



Le Saint-Honoré, chou, crème à la vanille, crème chantilly, me laisse rêveur, rêveur qu'il pourrait être meilleur, mais qu'il est déjà bon. Je voudrais plus de nougatine, de caramel, mais la chantilly en dépit de son onctuosité excessive, peu aérienne, épouse merveilleusement un chou fourré de crème vanille sur une pâte feuilletée encore une fois peu croustillante.







Heureusement que je prend toujours de quoi ne pas rester sur une déception, et c'est le kouign aman a bluffé mes papilles. Pas écoeurant pantoute (mon coté quebécouais ressort), aérien, caramélisé à souhait, j'y retournerais à la minute, tant une seule de ces gâteries ne suffit pas. La brioche au sucre, oui mais à déguster frais du jour!





 
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