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Tribulations de l'amour (nocturne) II.

The Deep, Jackson Pollock


Parfois, je me demande si nous ne sommes pas juste habitués avec les autres plus que nous ne les aimons. Il suffit de perdre l’habitude et ils nous sont totalement inconnus, nous les oublions presque. 
Certes la routine et les habitudes nous donnent cette impression de sécurité mais sommes-nous réellement en sécurité dans la dépendance ? Pouvons-nous baser notre vie entièrement sur des relations qui, nous le savons mais ne l’admettons point, sont toutes plus fragiles les unes que les autres? Un rien, une brise, une goutte suffit à détruire ce que les années s’évertuent à désigner comme l’amitié, l’amour. 
Mais en même temps être aussi pessimiste rend triste, atomise le bonheur symbolique et idéaliste que l’on se  construit socialement. J'aimerais simplement aimer.



Sometimes, I wonder if we aren't just used to the others more than we love them. It's enough get out of the habit and they are totally indifferent to us, we forget them almost. 
Certainly the routine and the habits give us this impression of security but, are we really safe when we'rw dependent? Can we base our complete life on relations which, we know it but do not admit it, are quite more fragile the some than the others? A mere nothing, a breeze, a drop is enough to destroy that years make every effort to designer as the friendship, the love. 
But at the same time to be also pessimistic makes sad, annihilates the symbolic and idealistic happiness that we build ourselves socially. I would simply like to love.

 
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