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Une poutine et des cocktails contre la grippe.






Comme vous l'aurez compris d'emblée, le week end n'a pas été de "toute beauté". Entre toux, maux de gorge, nez qui coule enfin tous les symptômes d'une bonne vieille grippe, je n'ai pas profitez pleinement de mon temps libre. N'empêche, les températures nocturnes était tout a mon avantage et j'ai joué les casse pipe en m'aventurant vendredi soir dans les rues frisquets du Mont Royal. Double découverte pour ce vendredi soir: la poutine à la Banquise (pas besoin de dire au Montréalais ce que c'est), et les cocktails décalés du Lab


Pour commencer, La Banquise ou l'usine à poutine, ou le restaurant au 1001 poutines. Il est à la poutine ce que Anna Wintour est à Vogue, et même ce que Robuchon est au foie gras. Vous l'aurez compris, on ne peut pas partir déçu de cette place. Avant toute choses pour les novices, la poutine est une sorte de mélange de frites, de fromage et de sauce. Mais à la Banquise on l'agrémente de champignons, de viande hachée, d'oignons, de bacon, etc. Un met aux apparence grasse (et pas qu'en apparence) mais délicieux. Je me suis laissé tenter (sous les bons conseils de Sam) par une purine Duleton à la viande hachée et aux oignons. comment décrire cette sensation? Le fromage fondu comme de la mozzarella sur une peperroni, une viande savoureuse et parfaitement assaisonnée, des frites sans aucuns doutes faites maisons pas trop immergées dans la sauce, légèrement sucré et des oignons tendres et fins. Une vrai découverte accompagnée d'un succès notable. Le tout a un prix tout a fait raisonnable (7$ pour une portion régulière et c'est largement suffisant). :)





Passons au Lab (qui était l'objectif premier de ma sortie à risque), rien de mieux qu'un bon verre d'alcool pour réchauffer la gorge. Comptoir à cocktail sans prétention, hormis celle de sa réputation, aux allures de taverne "moderne", très peu de couleurs, une atmosphère un peu étouffante mais excitante. Il y règne une sorte de remue ménage agréable, avec les allez et venus des serveurs, les cliquetis des verres et des shakers, les conversations de groupes à tous les coins, la musique soul et jazz. 
Mais le plus surprenant ce sont les cocktails, le choix de breuvages originaux est tel que ça en devient désagréable de choisir. Des alcools au bar, a la carte, au mur on ne sait plus ou donner de la tête. 
J'opte alors pour un "Planteur de Josephine" (antillais vous lisez entre les lignes), histoire de retrouver un peu de tropique dans le grand Nord. Jus de mangue, de fruit de la passion, sirop de grenadine, rhum et angustura. Un mélange assez banal qui ne peut pas décevoir. Le deuxième cocktail, un Vertigo:  jus d’ananas, jus de lime, miel d’agave, Chartreuse verte et gin Citadelle. Un mix peu risqué comme choix, mais assez surprenant en bouche, le dosage de chaque ingrédient fait en sorte que l'on apprécie chaque arôme. La mixologie dans toute sa splendeur. Amertume du gin, douceur du miel, acidité légère du jus d'ananas. Mais ce n'est pas tout, on ascite à un véritable spectacle, les bouteilles volent, roulent, passent d'une main à l'autre, les shakers s'agitent, les cocktails se versent, les zestes s'accrochent. Une expérience à renouveler sans hésiter, un service tout a fait correct. Hâte d'assister au battle de barman (une fois par mois).














As you will have understood it at once, the weekend wasn't really relax. Between coughs, throat pains, runny nose, finally, all the symptoms of a good old flu, I don't have take advantage completely of my spare time. Nevertheless, the night-temperatures was in my advantage and I played the dardevil by risking me on Friday evening in chilly streets of the Mont Royal. Double discovery for this Friday evening: Poutine in La Banquise (not need to 
say to the Montrealer what is that), and offbeat cocktails from the Lab.
To begin, La Banquise or the factory of poutine, or the restaurant with 1001 poutine. It's in poutine that Anna Wintour is in Vogue, and even as Robuchon is in the foie gras. You will have understood it, we can't leave disappointed by this place. Before quite things, for the novices, poutine is a kind of mixture of chips, cheese and sauce. But  at La Banquise the mix it with mushrooms, minced meat, onions, bacon, etc. It seems fat (and not that seemingly) but it's delicious. I was allowed try (under the good advices of Sam) by a Duleton poutine with minced meat and onions. How to describe this sensation? The cheese spread as the mozzarella on a peperroni, a delicious and perfectly flavored meat, chips without any doubts home-made not too much immersed in the sauce, slightly sweetened and soft and fine onions. A truth discovery accompanied with a considerable success. The whole at a reasonable price ($7 for a regular portion and it is widely sufficient).:)


Let us talk about the Lab (which was the first objective of my risking night out), nothing better that a good glass of alcohol to warm the throat. Cocktail bar unpretentious , except that of its reputation, with the look of  a "modern" inn, very few colors, a little bit stifling but exciting atmosphere. It reigns a kind of pleasant commotion , with them go and come from the waiters, the jingles of glasses and shakers, conversations of groups at all the corners, the soul and jazzy music. 
But the most surprising they are cocktails, the choice of original beverages is such as that becomes unpleasant there to choose. Alcohols in the bar, on the menu, on the wall we don't know how to look of the head.
 I opt then for a " Planter of Josephine " (West Indian you read between the lines), just to find a little tropic in the big North. Juice of mango, passion fruit, pomgranate syrup, rum and angostura. A rather commonplace mixture which can't disappoint. The second cocktail, Vertigo: pineapple juice, juice of lime, honey of agave, green Chartreuse and gin Citadelle. A little risked from my part but rather surprising mix in mouth, the dosage of every ingredients makes so that we appreciate every aroma. The mixology in all its magnificence. Bitterness of the gin, the sweetness of the honey, the light acidity of the pineapple juice. But it isn't everything, we are at a real show, bottles fly, roll up, pass from a hand to another one, shakers stir, cocktails pour, zests hang on the glasses. An expérience to be renewed without hesitating, a service everything made correct. Hasten to attend barman's battle (once a month).

Enjoy!

 
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