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Tribulations de l'amour (nocturne).
















Il est incroyable comme je me révèle être un sujet d'observation pour moi même. Ces derniers temps, sur fond de Adèle et de Ron Pope, je me pose beaucoup de questions sur les sentiments. 
Vous l'aurez compris sur l'amour. Pas uniquement le fait d'aimer, mais également celui de ne pas vouloir aimer ou simplement tomber amoureux. A ce qu'il parait, cela fait plus viril ou je ne sais quoi. C'est plus tendance de ne pas s'attacher.
 
Il y a en même temps cette peur que ça ne marche pas, une peur de l'échec (fierté masculine quand tu nous tiens). Pis encore, il y a ce besoin impérieux de papillonner. Pourquoi les hommes, et certaines femmes il ne faut pas se leurrer, préfèrent ne pas avoir d'attaches, ne pas éprouver de sentiments forts et collectionner les conquêtes ( au point d'en tenir une liste---Shammmmeeee)? 


Je n'ai pas de réponses toutes faites, comme pour associer un foulard à une chemise, mais la peur, et oui encore cette foutue peur, y est certainement pour quelque chose. 
Une sorte de terreur même, de paraître faible aux yeux des autres et du partenaire, de se faire manipuler (au point que l'on manipule pour ne pas être manipuler), de ne plus être le maître de la situation et bien sûr la souffrance liée à la rupture. Tout un tas de raisons qui pourrissent les relations et qui forcent le jeu de la séduction. 
Je ne fais pas figure à part, au contraire, j'en ai marre de cette peur (moi qui me pensait aventurier) qui me paralyse et me force à être détaché des autres ou à chercher des défauts là où il n'y en a pas. Je ne dis pas non plus que je changerais du jour au lendemain.
L'homme est définitivement et malheureusement, un animal fier et complexe qui raffole plus que tout de la séduction. Vous l'aurez compris je parle des hommes pour parler de moi. 




C'est vrai en même temps, n'est-il pas tendre de jouer de charmes et d'artifices pour se faire apprécier voire aimer? Je parle des individus comme d'objets, chose atroce; mais la séduction est un jeu sadique et hasardeux. Loin de moi l'idée que nous soyons tous des sado maso (quoique) mais dans une société que l'on veut fraternelle (lol), on ne peut se permettre de jouer avec les sentiments des autres donc à bat séduction (hum hum) et bonjour romantisme, au sens vulgaire de la chose. 
Un art de séduire mais sans l'égoïsme qui nous anime ordinairement, on veut conquérir un coeur et partager des sentiments pieux (la première nuit et encore). Cependant, le collectionneur a la peau dure, quelques mois et les mauvaises habitudes reprennent le dessus. Impardonnable, ou pas. 
Où est donc l'amour? Peut-on tomber amoureux une seule fois? Bien sûr que la question se pose. Comme j'aime à le démontrer (chers amis excusez moi d'avance pour le radotage): si l'amour est un sentiment équivalent à la haine et qu'il est possible de haïr tant de personnes à la fois (tout cela sans respirer)...Nul besoin de finir ma démonstration CQFD
Vive la polygamie, les collections, le papillonnage, l'adultère et consort. 
Ola Ola, je n'ai jamais dit tout ce qui précède, il convient d'abord que les deux parties soient d'accord sur le principe ENSUITE, on vit d'amour(s), pas forcement d'eau fraîche.
Sur ce je vais dormir.



It's incredible as I reveal to be a subject of observation even for me. Lately, on Adele and Ron Pope tune, I wonder many questions on the feelings. 
Well go, you will have understood it, the love. But not the fact of loving but of not wanting to love or at least to fall in love. That makes more virile or I don't know what, it's more trendy to not become attached.


But at the same time there is this fear that that it doesn't work, this fear of the failure (male pride when you hold us). Worse still, there is this urgent need to flicker. And I know that I'm not the only one. Why we, the men, and certain women you should not deceive itself, we prefer to have no ties, don't feel strong feelings and collect the conquests (in the point to hold a list----Shaaammeee)?

I didn't have ready-to-understand answer, as to associate a scarf with a shirt, but the fear is there, certainly for something, a kind of terror, to seem weak facing with the look of the others and the partner's one, a fear of being manipulated (to the point that we manipulate to not to be to manipulated), to not to be any more the master teacher of the situation and indeed on the fear of suffering from the break. A lot of reasons which rots the relations and which forces the séduction play. I don't look like to part, on the contrary, I'm fed up this fear (I thought that I was an adventurer) who paralyzes me and forces me to be untied from the others or to look for defects there or there is not (all this not to make a commitment). I don't say that I would change overnight.
The man is definitively a proud and complex animal which is more crazy than everything of the seduction.You will have understood it I speak about men to speak about me erff.
It's true at the same time, isn't it soft to play charms and subtleties to be appreciated even loved? I speak about individuals as about objects, about atrocious thing; but the seduction is a sadistic and risky game. Far from me the idea that we're every sadomasochist (although) but in a society which we want brotherly (lol), we can't allow to play with the feelings of the others thus in beats seduction ( humhum ) and hello romanticism, in the vulgar mean of the thing.
An art to seduce but without the egoism which usually leads us, we want to conquer a heart and to share pious feelings (first night and altough...). However, the collector is thick-skinned, a few months, and the bad habits get over it. Unforgivable, or not. 
As I like demonstrating him(it) (dear friends excuse I beforehand for the drivel): if the love is an equivalent feeling has the hatred and if it is possible to hate so many persons has the time (all this without inhaling (breathing))... No need to finish my demonstration QED. Long live the polygamy, the collections, the papillonnage, the adultery and consort. 


Thus where is the love? Can we fall in love only once? Indeed othe question arises.
As I like demonstrating it (dear friends excuse me beforehand for the rambling): if the love is an equivalent feeling to the hatred and if it's possible to hate so many persons at the same time (all this without breathing)... No need to finish my demonstration QED. Long live the polygamy, the collections, the papillonnage, the adultery and consort. 
Wair, wait, I've never said all which precedes, it's advisable at first that both parts agree on the principle THEN, we live on love (s), maybe not alone.
On it I'm going to sleep.


Enjoy!


 
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