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Chronique d'un homme libre #2: The Continuation.
















J'avais bien précisé que le Cohi-Bar était la première étape de notre périple nocturne; laissez moi donc continuez cette superbe aventure hédoniste. Après quelques haltes par-ci par-là, au Lily's (totalement désert) par exemple nous avons décidé de nous poser au Bar'Oc. Pour tout vous dire, nous étions affamés et nous espérions trouver de quoi se mettre sous la dent. D'accord, il y a Mister Donald ouvert 24/24, mais après être sorti du Cap-Est, ce serait un peu comme une insulte. 

Donc, en plein coeur de Didier (quartier de Fort-de-France), dans une ancienne maison coloniale nous avons trouvé ce bar aux allures baroques, le nom du lieu étant explicite me direz-vous, cosy et pour citer mon ami blogger Yann Bunzll, chic. Des tons noirs, fushias, des lustres, un deck, un bar extérieur, une lumière douce, l'ambiance invite immédiatement à déguster quelques cocktails. Je vous vois déjà venir avec vos "Encore!?", "Quelle bande d'alcooliques", m'enfin vacance rime souvent avec "sirotage".
Bref, nous avons vite déchanté ou du moins nos estomacs criants, plus de tapas en cuisine, que des desserts, pourquoi pas? Tarte Tatin et glace à la vanille. Classique ne veut pas souvent dire réussi. En gros, une douceur insipide, seule la glace sauvait la mise. Mais étant dans une good mood, je n'en ferais pas une polémique. 
Les cocktails étaient tout bonnement à la hauteur, servis frais, dans des vrais verres, ha j'oubliais ils sont en plastique au Cohi-Bar, et le service chaleureux et bon enfant. N'hésitez donc pas à aller goûter leur Daiquiri, leur Pina  Colada ou leur Margarita: de vrais délices. 

Enjoy.



One Response to Chronique d'un homme libre #2: The Continuation.

  1. Bizarrement quelque chose me disait d'aller te lire ... et que vois-je ... un petit S/O pour ton ami blogueur ! :D

    Alalala ... C'est toujours un plaisir de te lire, une plume qui ne perd pas sa valeur, ça fait toujours plaisir d'ailleurs ! ♥

    Bonne continuation.

    Sincèrement, Yann.
    XO

 
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