KEEP IN TOUCH

SEARCH

L'Homme d'Hermès





Mais ne serait-ce pas une louange à la volupté?  Véronique Nichanian dessine pour Hermès une des collections les plus intéressantes de cette FW (certainement davantage que celle de 2009/2010). 


Loin des stéréotypes liés à la marque, entre autres élitiste et coincée, mais sans tomber dans un too much vulgaire, l'homme par Hermès se rapproche de l'Hipster mais ne se confond pas avec. La popeline, la twill de soie s'allie à merveille aux coupes simples mais élégantes. Un équilibre des matières et des couleurs et des textures époustouflant, mais reflet à nouveau du talent du sellier. 
On ose le mini short de couleur à la Dsquared, les chemises à carreaux légers transparentes et même les vestes-chemises à même la peau. 
Une sorte de révolution du débraillé ultra chic




L'art du cuir ne s'oublie pas néanmoins et se retrouve avec les ceintures taupe ou marron.



Le blanc, à l'honneur, se décline sur les chemises ou les pantalons -tantôt larges tantôt ajustés- et est valorisé de temps à autres par un vert- bleu caraïbe, note fraîche du défilé.






Et pour combler notre sybaritisme, Véronique ne déroge pas au traditionnels losanges de soie ou au foulards de toile de coton et soie qui accessoirisent des ensembles indécomposables.


Mais comme rien n'est trop beau pour Woods'n Lily, on rajouterait bien une pochette en croco de chez Bottega Veneta qui pallierais la quasi-absence de maroquinerie.




Enjoy Happy Fews.

 
blogger